INVESTIR DANS LES SUPPORTS IMMOBILIERS
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Invraisemblance et incohérence

Réponse du 16 avril 2018 de PAREF GESTION, société de gestion d'ATLANTIQUE PIERRE 1, à un questionnement intervenu deux mois auparavant et relancé après un mois.

 

La réplique du 21 mai 2018 n'a pu que souligner l'invraisemblance et l'incohérence de la réponse citée ci-après.

 

L'invraisemblance : le papier à entête du gérant utilisé pour l'éditorial litigieux l'aurait-il été par inadvertance ? Sur ordre ? Ou tout simplement de propos délibéré ?

 

L'incohérence : est en cause le commentaire, dénaturé et tronqué, d'un jugement du tribunal correctionnel de Versailles dans une affaire qui ne concerne ni la SCPI ni d'ailleurs son gérant. Ce n'est en rien, comme le soutient ce dernier, l'arrêt de la cour d'appel de Versailles, qui concerne pour sa part un litige entre la SCPI et son ancien gérant.

 

La notion d'éditorial "dépublié" après que le monde entier en a eu connaissance est croustillante.

Les premiers intéressés apprécieront. 

 

Il reste que beaucoup de mal est fait à toutes les SCPI avec de tels comportements.

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L'éditorial litigieux.

 

AIDESCPI exclut de donner à cet éditorial scandaleux, qui lui semble relever de la justice, une publicité au-delà de celle, déplorable qu'il a déjà eue du fait de la société de gestion.

 

Un visiteur qui souhaiterait le jauger lui-même peut prendre contact de manière spécifique. 

 

Il peut également être mis en contact avec les associés victimes de cette malveillance.

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La relance du questionnement :

_______________________________________________________PAREF GESTION

8, rue Auber 75009 Paris

Courrier recommandé avec avis de réception

 

Objet : SCPI Atlantique Pierre 1

Votre publication relative au 4ème trimestre 2017

 

Paris, le 10 mars 2018

 

Mesdames, Messieurs,

                   

            Nous sommes sans réponse de votre part à notre courrier Ju_i217 du 17 février 2018.

Dans l’incertitude où nous sommes de son bon acheminement, nous venons ce jour vous en réitérer les termes en la forme d’un courrier recommandé avec avis de réception, certains que vous en excuserez la forme et comprendrez le bienfondé.

 

Nous nous référons à votre publication reçue le 16 février 2018 relative à la SCPI ATLANTIQUE PIERRE1 que vous gérez et dont nous sommes associés.

 

Nous avons pu lire dans cette publication les propos suivants :

 

« En effet, le Tribunal de Versailles a condamné pour diffamation Mrs Lang-Lamboley »

 

« ….. une procédure a été jugée indispensable ….. »

 

«  ….. nous avons pu découvrir avec stupeur que l’ex Président du Conseil de surveillance ………. sans humilité ni décence, a soutenu les diffamateurs présentement condamnés ».

 

A cette lecture, l’affaire nous a semblé d’importance et nous sommes surpris que les nombreux commentaires qui l’assortissent dans votre publication ne soient pas accompagnés du Jugement lui-même du Tribunal de Versailles auquel il est fait référence.

 

Nous avons compris par le contexte qu’il s’agit d’un Jugement du Tribunal Correctionnel sans avoir pu apprécier pourquoi il a été « jugé indispensable » de le saisir. Quoiqu’il en soit, le Jugement de ce Tribunal est nécessaire pour que les personnes concernées, associées ou non, puissent forger leur propre opinion, au-delà de celle qu’exprime votre publication.

 

Sur votre site, où nous nous sommes rendus, nous avons trouvé les mêmes documents que ceux que vous nous avez adressés sur support papier mais le Jugement n’y figure pas non plus.

 

C’est pourquoi, nonobstant le fait que la manière dont il a été procédé nous semble inappropriée, nous vous réitérons instamment notre demande de bien vouloir nous adresser par retour de poste une copie intégrale du Jugement du Tribunal de Versailles auquel votre publication se réfère.

Nous soulignons qu’ATLANTIQUE PIERRE1 que vous gérez et dont nous sommes associés fait appel public à l’épargne. Ses communications revêtent par conséquent une sensibilité particulière.

 

Dans l’attente de votre réponse, nous vous prions d’agréer, Mesdames, Messieurs, l’expression de notre considération distinguée.

 

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Le questionnement initial :

_______________________________________________________PAREF GESTION

8, rue Auber 75009 Paris

 

Objet : SCPI Atlantique Pierre 1

Votre publication relative au 4ème trimestre 2017

 

Paris, le 17 février 2018

 

Mesdames, Messieurs,

                                             

Nous nous référons à votre publication reçue le 16 février 2018 relative à la SCPI ATLANTIQUE PIERRE1 que vous gérez et dont nous sommes associés.

 

Nous pouvons lire dans cette publication les propos suivants :

 

« En effet, le Tribunal de Versailles a condamné pour diffamation Mrs Lang-Lamboley »

 

« ….. une procédure a été jugée indispensable ….. »

 

«  ….. nous avons pu découvrir avec stupeur que l’ex Président du Conseil de surveillance ………. sans humilité ni décence, a soutenu les diffamateurs présentement condamnés ».

 

A cette lecture, l’affaire nous a semblé d’importance et nous sommes surpris que les nombreux commentaires qui l’assortissent dans votre publication ne soient pas accompagnés du Jugement lui-même du Tribunal de Versailles auquel il est fait référence.

 

Nous comprenons par le contexte qu’il s’agit d’un Jugement du Tribunal Correctionnel sans que nous puissions apprécier pourquoi il a été « jugé indispensable » de le saisir. Quoiqu’il en soit, le Jugement de ce Tribunal est nécessaire pour que les personnes concernées, associées ou non, puissent forger leur propre opinion, au-delà de celle qu’exprime votre publication.

 

Nous nous sommes rendus sur votre site où nous avons trouvé les mêmes documents que ceux que vous nous avez adressés sur support papier mais le Jugement n’y figure pas.

 

C’est pourquoi, nonobstant le fait que la manière dont il a été procédé nous semble inappropriée, nous vous demandons de bien vouloir nous adresser par retour de poste une copie intégrale du Jugement du Tribunal de Versailles auquel votre publication se réfère.

 

Dans cette attente, nous vous prions d’agréer, Mesdames, Messieurs, l’expression de notre considération distinguée.