INVESTIR DANS LES SUPPORTS IMMOBILIERS
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21 mai 2018 : réplique autoexplicative

Monsieur le directeur général,

                       

Nous avons pris connaissance de votre courrier recommandé du 16 avril 2018 relatif au grave écart déontologique qu’a constitué votre publication à la mi-février 2018 d’un « éditorial » que nous estimons, avec d’autres, scandaleusement rédigé.

 

Vous alléguez que cet éditorial aurait été causé par le conseil de surveillance ou l’un de ses membres. Cela paraît en effet possible, voire plausible et correspond d’ailleurs à l’opinion qui est la nôtre concernant ce conseil de surveillance, comment il se comporte et qui le mène.

 

Toutefois, votre argument nous semble non seulement échouer à vous exonérer de votre propre responsabilité mais au contraire aggraver celle-ci. Il est en effet constant que l’affaire relatée, par l’invocation tronquée et dénaturée d’un jugement du tribunal correctionnel de Versailles, est d’ordre strictement personnel et n’engage aucunement la SCPI Atlantique Pierre1, ses biens et ses moyens.

 

Il est également constant que Paref Gestion a utilisé son papier à entête comme support de l’éditorial incriminé et en a assuré la diffusion publique, à la fois par voie de poste et sur son site internet ; nous ignorons sur quels deniers mais la question, bien entendu, se pose.

 

Dès lors, les termes par lesquels vous soutenez « que Paref Gestion n’est pas responsable du contenu des communications écrites du conseil de surveillance et de sa Présidente » sont proprement stupéfiants.

Il est en effet invraisemblable que Paref Gestion puisse avoir agi par inadvertance et non de manière délibérée en concertation avec les personnes que désormais vous dénoncez.

Si nous croyons volontiers qu’elles sont en cause, nous ne pouvons croire que vous ne l’êtes pas.

 

Enfin, votre propos comporte une incohérence puisque vous affirmez que « Concernant l’évocation de la publication du jugement, même si Paref Gestion a été mis dans la cause dans le cadre du procès évoqué, le jugement n’a pas sa place sur le site internet de Paref gestion … ». Or, Paref Gestion n’a nullement été mis dans la cause devant tribunal correctionnel de Versailles dans l’affaire évoquée par l’éditorial que vous avez publié.

 

Vous dites cet éditorial « dépublié afin qu’il ne puisse être source de nuisance ». Ce dernier terme est bien choisi en ce qui concerne l’attitude de ses commanditaires et la dépublication en est salutaire. Elle marque de facto cependant la reconnaissance de votre propre responsabilité dans ce qu’il convient d’expressément éviter à l’avenir : un écho complaisamment donné à une irresponsabilité abusive conduisant à un support d’épargne dérégulé.

 

Nous vous prions d’agréer, Monsieur le directeur général, l’expression de notre considération distinguée.