INVESTIR DANS LES SUPPORTS IMMOBILIERS
INVESTIR DANS LES SUPPORTS IMMOBILIERS

"Du rififi à ...."

C'est ainsi qu'ont titré divers intervenants de forum, dans des séries de messages ayant pris pour thème Grand Paris Pierre, Rénovalor2, Cristal Rente, .....

 

Les jours passent et les clameurs légitimes des insurgés-insoumis s'intensifient.

 

Leur challenge sera de résister - là comme ailleurs - à une propagande - dotée de moyens supérieurs aux leurs - qui tentera de les transformer de résistants en terroristes, en profitant de la chaleur de l'été.

 

L'intérêt de tout associé de toute SCPI n'est-il pas de les soutenir ?

Pour comprendre ce qui se joue, il faut savoir que depuis quelques mois, les dirigeants d'INTER GESTION tentent de mettre au pas les les conseils de surveillance de la grosse douzaine de SCPI qu'ils gèrent, des plus dociles aux plus indépendants.
 
Dans leur esprit, que la SCPI soit gérée sans plus investir ou qu'elle soit en pleine expansion, les CS doivent passer sous la toise :
. nombre minimum de membres ;
. interdiction de communiquer librement avec les associés ;
. divers artifices pour écarter les membres expérimentés
. ...
 
On note par exemple la formule publiée au BALO :
 
Les conseils de surveillance (des SCPI gérées par Intergestion) à compter du 1er janvier 2017 sont composés de sept (7) membres pris parmi les associés et nommés par l'assemblée générale.
 
Aurait-il été oublié que l'agrément en qualité de société de gestion de portefeuille implique que le titulaire s'impose d'agir dans l'intérêt exclusif des associés investisseurs et non pas le sien propre ?
 
Il y a peu, des associés de onze SCPI gérées par Intergestion ont demandé communication des feuilles de présence (listes d'émargement) aux Assemblées respectives.
Malgré les dispositions règlementaires et une jurisprudence très claire, la société de gestion a refusé de s'exécuter.
 
Saisi récemment en référé, le TGI de Paris fera connaître sa décision le 11 juillet 2017.
Si la décision est espérée par les associés, la plupart des initiatives tentant à museler les conseils de surveillance recevront une réplique.
 
Tout récemment, une des onze SCPI dont le CS est indépendant a rejeté en bloc à une majorité des voix, les résolutions du gérant visant à faire passer son CS sous les fourches caudines.
En représailles, la société de gestion a initié une action à l'encontre de personnes stigmatisées pour avoir manifesté leur indépendance au service des épargnants.
 
En élevant le débat, il sera intéressant de voir si cette agression prospèrera ou s'enlisera.

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