INVESTIR DANS LES SUPPORTS IMMOBILIERS
INVESTIR DANS LES SUPPORTS IMMOBILIERS

Mansuétude ? Bon sens ? Logique stratégique ?

Peut-être les trois hypothèses à la fois, plus quelques autres tant il aurait été difficile de déclarer les participations immobilières indirectes (notamment dans une "cascade d'indirect") en les "traquant au premier centime".

 

Pour comprendre cette conclusion, quelques liens pertinents valent mieux qu'un long discours.

 

Par exemple, à l'heure de publication du présent document et sans être exhaustifs :

 

1. francetransactions.com

 

https://www.francetransactions.com/actus/news-finances/ifi-les-foncieres-cotees-siic-sorties-de-l-assiette-d-imposition-a-la-derniere.html

 

2. investir.lesechos.fr

 

https://investir.lesechos.fr/placements/impots/actualites/les-foncieres-cotees-exclues-de-l-ifi-1729562.php

 

3. boursier.com

 

https://argent.boursier.com/immobilier/actualites/ifi-les-foncieres-cotees-finalement-exonerees-4701.html

 

Les contenus des divers articles et de ceux correspondants aux liens subséquents sont suffisamment explicites et pertinents pour ne pas y ajouter de manière redondante ici, sauf pour constater qu'un épais crépuscule menace certains supports collectifs immobiliers.

Le sous amendement N° 476, présenté par le gouvernement (*) à l'amendement N° 376 de la Commission des finances, lors du vote définitif du projet de loi de finances 2018 vient soulager beaucoup de préoccupations.

(*) : il est intéressant de noter qu'il s'agit d'un sous-amendement gouvernemental.

Mais pas toutes les préoccupations puisque les SCPI et les OPCI, déjà exclus de la "flat tax à la française" (prélèvement libératoire forfaitaire sur les revenus mobiliers, en parlant notre langue) et relevant toujours de l'IFI, vont probablement trouver l'hiver rigoureux, le printemps gâté, l'été difficile et l'automne fort morne. Sans parler des années suivantes où ces conditions spécifiques  risquent de s'installer.

 

Serait-il temps de reconsidérer une forme d'épargne bientôt cinquantenaire ?

Soulever la question est peut-être déjà y répondre.