INVESTIR DANS LES SUPPORTS IMMOBILIERS
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EDITORIAUX

 

SUSAN GEORGE : "LES USURPATEURS"

 

 

Ce livre concerne directement les associés des SCPI. Il explique comment les lobbies interfèrent désormais un peu partout avec le pouvoir des Etats. C'est à eux que nous devons d'avoir été assimilés à des fonds spéculatifs, de ne plus être "associés" à grand-chose dans la gouvernance de nos sociétés, et peut-être de devenir bientôt la proie de la finance internationalee grâce aux nouvelles règlementations sur les faillites bancaires. Voici un résumé que nous reprenons à "decitre.fr". 

 

<< Sur quoi repose la légitimité de nos démocraties? Sur le vote des citoyens, et la délégation de pouvoir qui en résulte. Dès lors, sur quoi repose la légitimité des prétendus experts, consultants, avocats d'affaires, lobbyistes, cadres et hauts dirigeants des entreprises transnationales qui, dans l'ombre, oeuvrent notamment à l'établissement des accords commerciaux internationaux (type Traité transatlantique) ? Sur rien de légitime.
Ces hommes ne travaillent qu'à enrichir leurs employeurs ou eux-mêmes. Ils tournent radicalement le dos à l'idée même de bien public. Ils se moquent des frontières comme des populations. Ils foulent aux pieds nos institutions, et celles-ci, aujourd'hui si faibles, leur abandonnent la gouvernance de nos vies, de nos emplois, de notre santé. En s'enrichissant, ils nous appauvrissent, et sont les premiers responsables de l'apocalypse écologique qui nous menace.
Au terme de ce brillant réquisitoire, Susan George nous convainc que, s'il reste un combat à mener d'urgence, c'est bien celui qui mettra à bas ce pouvoir illégitime pour le redonner aux peuples >>.

 

emprunté à :  http://www.decitre.fr/livres/les-usurpateurs-9782021093261.html

 

LE LIVRE NOIR DES BANQUES

Ed. "Les Liens qui libèrent"

 

 

Nous, associés de SCPI(s),  sommes directement concernés par les agissements de l'industrie bancaire, car le monde de la finance a mis la main sur nos sociétés de gestion, et il a également obtenu que nous soyons assimiliés à des AIF (Alternative Investment Fund), c'est à dire des "Hedge Funds".

 

 

<< Je vais vous dire qui est mon adversaire, mon véritable adversaire. Il n'a pas de nom, pas de visage, pas de parti, il ne présentera jamais sa candidature. Il ne sera donc pas élu, et pourtant , il gouverne. Cet adversaire, c'est le monde de la finance.

 

En 20 ans, la finance a pris le contrôle de nos vies. En une fraction de seconde, il est désormais possible de déplacer des sommes astronomiques, de faire tomber des banques.

 

Les G20 se sont succédés sans résultats tangibles. En Europe, seize réunions de la dernière chance n'ont jamais rien donné. Les banques, sauvées par les Etats, mangent la main de ceux qui les ont nourries. Ainsi la finance s'est affranchie de toute règle, de toute morale, de tout contrôle >>

François Hollande, discours du le 22 Janvier 2012, au Bourget.

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Des centaines de milliards d’euros : c’est ce qu’ont coûté les plans de sauvetage des banques françaises après le quasi-effondrement du système financier mondial en 2008, pris au piège de ses propres folies spéculatives. Indignation de l’opinion, grandes promesses de régulation : on allait voir ce qu’on allait voir pour recadrer une finance devenue « ennemie ».

 

Six ans plus tard, où en est-on ? Les banques sont-elles redevenues utiles à l’économie et à la société ? C’est tout le contraire ! Elles paient toujours moins d’impôts et favorisent l’évasion fiscale. Elles continuent de spéculer sur les matières premières et financent des projets très polluants. Elles détournent l’épargne d’utilité sociale ainsi que les financements abondants et gratuits reçus de la Banque centrale européenne. Nos banques coûtent très cher à la société et constituent une véritable et dangereuse bombe à retardement. Ce livre révèle le prix exorbitant, mais passé sous silence, de leurs activités. Et permet de comprendre comment la finance, et notamment les principales banques françaises, organise cette gigantesque captation de richesse, d'une ampleur inégalée.

 

Ce livre explique aussi pourquoi les responsables politiques ont accepté, sans exception, de maintenir un système qui privatise les profits et socialise les pertes. Il montre comment les réformes annoncées ont été réduites à minima. Il retrace l'histoire de conflits d'intérêts et de collusions incroyables, d'une capture idéologique inouïe, de responsables politiques et administratifs sous influence. Une histoire de renoncements, d'aveuglements et de complicités. Entrons dans le monde des banques françaises. Là où la finance a un visage. Celui d'une oligarchie bancaire plus que grassement rémunérée, coupable d’un véritable hold-up planétaire …  Editorial emprunté à l'éditeur :  "Les Liens qui libèrent".

 

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