INVESTIR DANS LES SUPPORTS IMMOBILIERS
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Nous sommes presque rendus

Au moment où nous allons savoir.

Selon le gouvernement, la croissance française devrait atteindre  1.8% en 2018.

 

Une chance puisque l'équipe gouvernementale en place bénéficie d’une amélioration économique qui pour être annoncée de longue date et relever davantage des cycles naturels économiques que d'un autre motif, dégage un sentiment positif.

 

La réalité est que l’action gouvernementale n'en est qu'à ses débuts et ses effets spécifiques ne peuvent encore être sensibles. Cependant, il est de bonne guerre - et usuel pour des politiques d'une démocratie - de s'attribuer les mérites de toute amélioration, fut-elle due à d'autres.

 

Le risque est faible car nos concitoyens ont une culture économique si rudimentaire qu'il n'est pas difficile de leur affirmer des synthèses restant à la surface des choses.

 

La question clé, étrangement absente, est de savoir si l'amélioration constatée va s'assortir ou non d'un maintien des taux d’intérêt à un niveau aussi bas qu'aujourd'hui.

 

Nous savons que la croissance économique exerce un effet automatique de hausse sur les taux d’intérêt puisqu'elle engendre une dose d'inflation qui à son tour agit à la hausse sur les taux.

 

Nous savons également qu'un pourcent de hausse des taux d’intérêt entraîne une augmentation d'environ 40 milliards de la dette globale  à rembourser, ce qui est l'équivalent de 1.8% de PIB.

 

Ce qui viendrait à strictement compenser la hausse de 1,8% du PIB espérée.

 

Cette observation jointe à celle que les dettes souveraines sont aujourd'hui énormes, il en résulte que la question des taux d’intérêt devient essentielle et par certains aspects pardoxale.

 

En l'absence de dette la question serait insignifiante.

Face au mur de la dette, la question devient clé.

 

Le paradoxe réside dans le fait que l'amélioration économique pourrait susciter une crise à suivre.

 

Le conditionnel permet cependant d'espérer.

 

En conservant les yeux grand-ouverts, si d'aventure il fallait changer de sentiment.