INVESTIR DANS LES SUPPORTS IMMOBILIERS
INVESTIR DANS LES SUPPORTS IMMOBILIERS

Coup de balai en vue ?

Nombre de sociétés de gestion, arguant de l'efficience - à confirmer - de leur organisation professionnelle et de la présence - à confirmer davantage encore - d'organisations d'épargnants - ont suscité depuis des mois l'illusion que SCPI et OPCI se situeraient hors champ de la prochaine IFI, "l'ISF Immobile".

 

Ces tentatives n'auraient-elles été qu'une manière de conjurer ou du moins de différer une possible panique qui affecterait leurs fonds de commerce ?

Si l'on en croît AGEFI, que nous citons - et d'autres publications ultérieures - Bercy semble avoir préparé la douchette marquant les fiascos synergiques de l'organisation professionnelle des sociétés de gestion et d'une organisation d'épargnants que ses animatrices et animateurs actuels ont transformé en zombie.  

 

En élargissant le débat, sur la base des engagements pris lors des récentes consultations électorales, des orientations plus précises se dessinent.

 

Affaire à suivre, qui pourrait peser lourd sur le marché des parts car les même si l'IFI allège l'ISF, nombreux vont être les épargnants concernés qui voudront bénéficier pleinement de l'échappatoire offerte par les valeurs mobilières (au sens large).

 

Toutefois, ainsi que l'indique Le Revenu, que nous citons, il convient d'attendre la fin des débats parlementaires avant d'éventuellement se réorganiser.

 

=> A fin 2017, ce sont les SIIC qui bénéficient finalement de la reconnaissance de leur double caractère : celui de valeurs mobilières et celui de supports économiquement utiles.

 

Quant à juger si elles étaient les seules en ce cas, il ne reste aujourd'hui qu'à renvoyer au fiasco de représentation des épargnants évoqué ci-dessus.