INVESTIR DANS LES SUPPORTS IMMOBILIERS
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Ils s'y sont mis à "trois" et ça vaut le détour !

1. L'ancien gérant de CIFOCOMA et CIFOCOMA2.

 

2. Le nouveau gérant (des deux mêmes).

 

3. Et les conseils de surveillance (toujours des deux).

 

Avec une large majorité de membres communs, les autres l'étant avec les conseils de Capiforce Pierre et d'Atlantique Pierre1.

Bref, un entre soi comprenant partout une cumularde au delà de la douzaine de mandats (là et ailleurs).

 

A cet égard, il est important - et même impérieux - d'aller consulter la composition des conseils de surveillance de ces quatre SCPI et de la méditer. Un bougre de circuit. Une vraie leçon de choses.

 

Deux conseils de surveillance dont la majorité des membres ont été à califourchon sur les deux mandats de gestion cinq ans durant (moitié-moitié à ce jour, de l'été 2015 au 30 septembre 2017 puis du 1er octobre 2017 à aujourd'hui).

Et où sont apparus récemment des membres porteurs d'un nombre dérisoire de parts mais cumulant des mandats dans plusieurs SCPi ayant le même gérant. 

A la fin avril 2020, l'actuelle société de gestion et les actuels conseils de surveillance siamois annoncent ce qui ne s'est jamais vu dans les SCPI à aucune époque : la suppression intégrale de l'acompte trimestriel normalement versé au début du trimestre suivant.

 

Ce qui suit semble un peu bizarre mais cela conduit où il faut pour savoir ce qu'il faut (prévoir d'être assis avant de cliquer sur l'un ou l'autre pavé) :

 

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En supposant qu'il puisse y avoir un problème sur la moitié voire les trois-quarts des loyers de la moitié du mois de mars 2020 - ce qui est probable compte-tenu du profil des patrimoines - que sont devenus les loyers et les charges de janvier, de février et de la moitié de mars, si le gérant s'en est occupé et si les conseils l'ont surveillé ?

 

Observons qu'au cours de ses trente mois de mandat, il avait déjà diminué la distribution de quasiment la moitié, qu'il n'a pas acheté un seul bien et qu'il en a vendu très peu. A quoi sert-il à part ponctionner des commissions ?

 

D'où la question suivante : où est le conseil de surveillance ? Est-il réveillé ? Ou plus vraisemblablement se borne-t-il lui aussi à encaisser ses jetons et ses gracieux remboursements de frais ? 

Laissons un moment les malheureux associés de ces deux SCPI digérer ces nouvelles et le constat qui s'en déduit.

 

Effectuons un rapide rappel historique.

 

Sentant sans doute arriver le moment où la "valeur" des acquisitions auxquelles il a procédé allait apparaître dans leur réalité profonde, le précédent gérant a "démissionné".

 

Mais le gérant d'une SCPI est avant toute chose son représentant légal qui ne peut aucunement - au plan de la loi - abandonner son poste s'il n'a pas de successeur.

 

Il suffisait donc de ne pas accepter sa démission, tout en lui refusant le quitus.

Et évidemment de discuter avec lui car c'est toujours ainsi que ça finit quand personne ne peut faire autrement.

 

C'est ce que recommandaient les associés avisés, qui connaissent la vie mais qui, malheureusement pour tout le monde, sont restés minoritaires.

 

En effet, chaque conseil de surveillance - siamois et truffé - a recommandé pour sa part d'accepter la "démission" et de courir avec des cris de joie chez l'actuel gérant (où des membres zélateurs avaient déjà leurs habitudes de longue main).

 

Qui subit l'actuel désastre se doit de relire les communiqués abondamment diffusés, avant et après la date du 1er octobre 2017.

 

Avec le recul du temps - pour les plus crédules car les autres les ont jugés depuis longtemps - ils valent le détour et constituent un enseignement qui sera précieux pour l'avenir. 

 

Quelles que soient les orientations - inéluctables - que prendront un jour ces deux SCPI, il va de soi que leur surveillance - faite d'investigations et d'information - ne pourra en aucune manière être confiée à des personnes qui se sont autant trompées et ont entraîné par des recommandations loufoques autant d'associés dans des décisions erronées.     

D'ores et déjà, les associés de ces SCPI qui se sont regroupés autour des résolutions dont ils demandent l'inscription mais aussi autour de la pétition destinée à prévenir un usage abusif de leurs biens ont décidé que lors des prochaines Assemblées Générales :

 

1. Ils refuseront le quitus à la société de gestion et au conseil de surveillance.

 

2. Ils refuseront d'approuver les comptes.

 

3. Ils refuseront de reconduire le mandat de gestion et les rémunérations.

 

4. Ils refuseront tout prélèvement en lien avec le conseil de surveillance (jetons ; frais ; prodigalités).

 

Si une majorité d'associés adoptent ce comportement, il sera immanquablement possible de faire évoluer EN BEAUCOUP MIEUX la situation.

Il est sûr que certains symboles n'incitent guère à l'indulgence :

 

. Des emprunts qui courent sur des locaux durablement vides et qui semblent surtout destinés à financer un train de vie infondé de membres du conseil de surveillance (où on décèle des cumulards).

 

. Des mesures très décriées, comme la suspension totale de la distribution du 1er trimestre 2020, alors que peu de temps avant, il était annoncé par écrit que les acomptes seraient versés entre le 24 et 30 avril.

Pourtant, même en admettant que mars a été en partie problématique (mais seulement à 50%), janvier et février 2020 n'étaient pas des mois confinés.

 

Ces deux exemples - de désinvolture et d'attitudes inappropriées - ne peuvent qu'accentuer le schisme entre les associés et les détenteurs du pouvoir d'influer sur l'épargne de ceux-ci. C'est à dire la société de gestion et ses alliés des conseils de surveillance siamois. 

 

Car ce désastre était résistible si les conseils erronés rappelés plus haut avaient été déjoués.

 

Certes le cours du temps ne peut être remonté mais la leçon peut et doit être retenue pour l'avenir : la main doit passer aux associés qui n'ont pas été entendus jusqu'ici et qui n'ont cessé d'effectuer des prévisions et des recommandations justes.

 

En commençant par gérer les 1er, 2ème et 3ème trimestres 2020.