INVESTIR DANS LES SUPPORTS IMMOBILIERS
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Présidence de l'Assemblée Générale

Elle doit revenir à un associé non gérant qui ne soit ni juge ni partie (non plus que collectionneur de jetons de présence et de notes de frais).

Si on n’avait pas fini par prendre l’habitude des manifestations d’impudence ou d’incompétence (trop souvent les deux) figurant dans les communications (* ) du conseil de surveillance d’Atlantique Pierre1, on serait à coup sûr soufflé à la lecture de celui diffusé fin mai dernier.
 
Cette communication sans doute jugée importante voire vitale par ceux qui l’émettent puisqu’il s’agit pour eux de faire pièce aux demandes d’un nombre conséquent d’associés d’examiner en Assemblée Générale les questions suivantes :
 
. Mise en place d’un véritable plan de redressement patrimonial (et non plus la sempiternelle compilation de slogans creux).
 
. Cessation de la rémunération sine die d’un secrétaire externe ..... sous la forme d’une entité présidée par la présidente du conseil de surveillance.
 
. Révocation dudit conseil (sur la foi de l’ensemble de son “oeuvre”).
 
. Cessation d’une mainmise sur la présidence de l’Assemblée Générale des associés.
 
(* ) Communications dites “indépendante” et qui le sont tellement que la société de gestion fort satisfaite du conseil de surveillance - au contraire des associés - vole à son secours en n’agréant pas les résolutions de ces derniers au lieu de rester neutre.
 
Chacun jugera de ladite “indépendance”, prétendue plus qu’effective. Toujours les slogans.
 
Il reste néanmoins stupéfiant de voir le conseil de surveillance amalgamer la règle proposée pour la désignation de la présidence de l’Assemblée à celle qui régit le vote des résolutions elles-mêmes.
 
Bien entendu ce dernier reste fonction du nombre de parts détenues par l’associé et l’ignorer supposerait une démission immédiate afin de conserver un semblant de dignité.
 
S’agissant de la désignation de la présidence de l’Assemblée au début de celle-ci – et SEULEMENT de cette question là – la formule proposée permet à tout associé de postuler alors qu’une autre formule verrait par exemple systématiquement un investisseur institutionnel  présider l’Assemblée. Avec des conséquences décisives sur les résultats (voir la note générale en pièce jointe).
 
Le mode de désignation proposé vise donc à laisser les associés choisir s’ils préfèrent que leur Assemblée Générale soit présidée par le plus riche ou par celui qui représente le plus grand nombre d’entre-eux.
 
C’est ainsi l’assurance que l’Assemblée puisse être présidée par un associé désigné de manière impartiale en vue d’une représentation loyale des autres associés, ce qui est loin d’être le cas aujourd’hui.
 
Quant au second argument il est si ridicule – et méprisant pour le possible associé candidat – qu’il semble à peine utile de le relever : tout associé présent qui postulerait à la présidence de l’Assemblée ne serait pas un INCONNU comme le qualifie le conseil de surveillance !
 
Il serait un ASSOCIE. Respectable. Disposant de droits. Qui, bien entendu, situerait qui il est devant l’Assemblée, en supposant que cela soit nécessaire.
 
Nous ne pouvons que confirmer qu’un conseil de surveillance qui recourt à de tels amalgames, qui déploie de telles méthodes en vue d’égarer les associés, est déplorable.
 
Qu’il est donc nécessaire  d’au plus vite le révoquer.
 
Ajoutons simplement ici que le mode de désignation du président de l’Assemblée est libre, aussi bien sur le plan légal que règlementaire et répond à une disposition des statuts.
 
La proposition des associés - que le conseil de surveillance critique avec des arguments aussi déplacés - correspond à ce qui existe depuis de très nombreuses années dans CIFOCOMA et CIFOCOMA2 (qui a la MEME présidente du conseil de surveillance qu’Atlantique Pierre1).