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Mur des lamentations

Ou mûrs pour les lamentations ?

La livraison de mi-février 2018 des BTI de CIFOCOMA et CIFOCOMA2 ne brille guère par la densité des informations apportées.

 

* BTI = Bulletin trimestriel d'Information : un document règlementaire d'une SCPI.

 

Une 4ème page consacrée à des lieux communs qui figurent dans toute Note d'Information digne de ce nom et sont repris dans tout rapport annuel qui se respecte.

 

Deux pages centrales à la vacuité frappante.

 

Ne reste que le quatrième paragraphe de l'éditorial du nouveau gérant en première page pour comprendre qu'un mauvais coup se prépare :

 

Une nouvelle phase de la vieille lune que figure un projet de fusion - de loin en loin proposé par les gérants de ces SCPI et fort heureusement repoussés par leurs associés - dont les conséquences fiscales seraient désastreuses, notamment pour les biens détenus par la SCPI absorbée (et donc pour celle fusionnée).

 

Pourquoi irait-on réintroduire l'impôt quand il n'y en a plus (voir la rubrique Analyses ; document : vice caché des fusions).

 

Les associés de SCPI ne sont-ils pas suffisamment agonis de prélèvements sur ce plan ?

 

Il s'agit d'une perspective très défavorable n'avantageant que la société de gestion. Nous y reviendrons inévitablement.

Quant à "l'expression" (CIFOCOMA) ou "l'éditorial" (CIFOCOMA2) du conseil de surveillance, ils sont l'un et l'autre d'une vacuité confondante, tout particulièrement le second, ce qui n'est guère une surprise.

 

Tout juste permettraient-ils de comprendre - s'ils n'étaient probablement outranciers - qu'un fort mauvais choix a unilatéralement été proposé aux associés des deux SCPI par les mêmes conseils de surveillance, ou plus précisément par quelques-uns de leurs membres communs.

 

Cela, en dehors de toute procédure d'appel d'offre afin de faciliter un apport d'affaire, en dehors de toute procédure d'appel d'offre qui aurait conféré à l'opération l'indispensable légitimité et purgé bien des questions qui arrivent aujourd'hui au galop.

 

A cette déplorable indigence et à ces désolantes pratiques s'ajoutent les problèmes à régler concernant l'affichage de certains  résultats de votes lors des Assemblées Générales 2017.

 

Plutôt que de grain à moudre on penserait à des cailloux à concasser.

 

Une évidence s'impose : les associés gagneront à se rassembler pour demander des comptes à ceux qui les bercent depuis des années de coûteux propos creux.

 

Dans un tel contexte, tout vaudra mieux que reconduire les sortants, au préjudice de nouveaux entrants apportant un regard neuf.