INVESTIR DANS LES SUPPORTS IMMOBILIERS
INVESTIR DANS LES SUPPORTS IMMOBILIERS

FONCIA PIERRE RENDEMENT (AG 18 ; mémo)

Analyse AIDESCPI :

 

Oui : 2 ; 5 ; 6 ; 7 ; 11 ; 12

 

Non : 3 ; 4 ; 8 ; 9 ; 10 

 

Abstention : 1 

 

Une élection de douze membres du Conseil de surveillance figure à l’ordre du jour. Il y a vingt-huit candidats.

Ce qui renvoie inévitablement au montant excessif hors frais de la rémunération et au montant forfaitaire maximum tout aussi excessif de remboursement de frais de déplacement (sauf exception au cas par cas s'il s'agissait d'ultramarins).

 

Compte-tenu du pourcentage considérable de parts détenues par l'investisseur institutionnel il est à souhaiter que celui-ci s'applique une automodération dans la distribution de ses votes lors de l'élection des membres du conseil de surveillance.

A défaut, le pluralisme dudit conseil risque de ne plus être, comme dans trop de SCPI, qu'un vain mot.

 

Les investisseurs institutionnels devraient même, dans un monde mieux fait, s'abstenir de candidater, ayant bien d'autres moyens de préserver leurs intérêts.

 

Quoiqu'il en soit, il est difficile de trouver douze personnes auxquelles apporter un vote dans la liste des candidats.

 

On peut cependant en trouver six (6) que AIDESCPI soutient :

 

Les sociétés ALCYON (Jean-Jacques BONFIL-PRAIRE) ; SOPARGI (Dominique CHUPIN) et Messieurs Bertrand de GELOES ; Christian DESMAREST ; Yves DEJEAN ; Jean-Pierre MOLIERE. 

 

Mieux vaut se limiter et faire bien que se disperser.

 

Si vous souhaitez échanger avec nous, merci de bien vouloir utiliser l’adresse suivante : aidescpi@laposte.net et/ou la rubrique CONTACT.

 

Excellente Assemblée Générale.

 

FONCIA PIERRE RENDEMENT

 

Assemblée générale du 20 Juin 2019

 

Analyse AIDESCPI :

 

Oui : 2 ; 5 ; 6 ; 7 ; 11 

 

Non : 1 ; 3 ; 4 ; 8 ; 9 ; 10 

 

Commentaire :

 

D'une année sur l'autre, la société de gestion semble n'apprendre rien et le conseil de surveillance non plus. On ne peut à cet égard que rappeler le pourcentage considérable de parts détenues par l'investisseur institutionnel.

 

Celui-ci n'a pas paru s'appliquer une automodération dans la distribution de ses votes lors de l'élection des membres du conseil de surveillance. Il n'a semble-t-il pas non plus pesé pour une amélioration des résolutions non nominatives.

 

Les investisseurs institutionnels devraient, dans un monde mieux fait, s'abstenir de candidater, ayant bien d'autres moyens de préserver leurs intérêts.